• • Musiques que c'est la peine

    Émmanuel Chabrier (1841-1894) compositeur et pianiste inspiré, redoutait, “la musique que c'est pas la peine”, celle où, comme il le disait avec humour, “toutes les notes sont de trop.” Dans cette petite page intitulée sous forme de clin d’œil au grand Chabrier, « Musiques que c’est la peine », je liste, en fait, peu de musiques, car il y en a évidemment beaucoup qui, dans mes goûts, valent la peine. Mais j’ai mis de côté mes chansons préférées, et aussi la musique que j’écoute parfois en travaillant, toutes celles sur lesquelles j’aime danser, pour ne garder finalement que quelques plages méditatives, qui me ressourcent, lorsque je me retrouve avec mes petits écouteurs en déplacement… Lorsque je médite doucement seul et tranquille avant quelques rushes familiaux ou professionnels !
    Si le destin d’un Robinson me tombait dessus, j’agrandirais certainement et de façon conséquente cette petite librairie musicale !

    • L’œuvre complète pour luth de John Dowland par Paul O’Dette (5 CD), (Sans commentaires, à savourer),

    • « La Rhétorique des Dieux », pièces pour luth baroque de Denis Gaultier, par Hopkinson Smith (CD, épuisé…), (Musique française pour luth du XVIIe, sublime),

    • « Les Luthistes Français au XVIIe siècle » par Claire Antonini (2007), (Je ne m’en lasse pas !),

    • Les Sonates et Partitas pour violon seul de Jean-Sébastien Bach, dans l’interprétation d’Henrik Szeryng (Coffret deux CD, reprenant l’enregistrement de 1965), (Version inégalée ?),

    • L’œuvre pour luth de Jean-Sébastien Bach par Paul O’Dette (2007), (Merci Paulo !),

    • « A Dream » pièces pour luth de John Dowland par Hopkinson Smith (2002),( Merci Hoppy !),

    • « Nobody’s jig. Mr Playford’s English Dancing Master » par l’ensemble « les Witches », (2002).(Qui est, comme leur nom l’indique, un petit ensemble renaissance de musicien(ne)s français(e)s … C’est virtuose, drôle, talentueux, très dansant !... Voir leur site : http://www.leswitches.com).

    • « Los Impossibles » (Rencontres Improbables) par l’Ensemble l’Arpeggiata de Christina Pluhar et The King’s Singers (2006)… (Magnifique !),

    • « Carestini the story of a castrato », par Philippe Jaroussky contre ténor et Le Concert d’Astrée d’Émmanuelle Haïm (Quand la virtuosité et la sensibilité se rencontrent),

    … À suivre…

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