• L'ennéagramme du Rire

     

     

     

    L’Ennéagramme du Rire.

     

    Le rire a sa valeur dans toutes les traditions, et également en médécine et thérapie. Les moines Zen pètent en Zazen, c’est bien connu, et après le fou-rire engendré, par ces bouffées d’air, pas toujours fraîches et inattendues, ils reprennent calmement leurs méditations. Le rire soigne, guérit libère, et nous nous référerons au livre aujourd’hui introuvable (j’en ai un exemplaire, gnagnagna !) « Fragments d’un fou-rire oublié » (titre original : « In search of Laugh ») racontant le parcours de P. D. Oups-en-Ski (surnom qui lui fut donné à cause de sa façon répétée de s’excuser (« Oups ») lorsqu’il se cassait la gueule dans les plaines enneigées du Caucase en compagnie de son maître champion de la Glisse ). Le Maître en question a des initiales bien connues : GIG, (qui ne signifient pas Grand Invalide de Guerre, comme certains l’on supposé, ni Groupe d’Intervention de la Géorgie) mais tout bêtement Gilles Isidore Galopin (un nom, ma foi, bien de chez nous, malgré les prétendues légendes colportées de tous côtés). Restons vigilants car il serait peut-être le sujet d’un prochain roman de D. Brown, intitulé « The Palmer Key » dans lequel l’auteur raconterait (à sa façon) comment une secte descendant de l’Atlantide (les « palmés » ou palmer’s) aurait essayé de transmettre une sagesse volée à l’aube des temps à des extraterrestres, « The Aricans » qui s’en prétendraient les premiers détenteurs. Souvenons-nous, que le créateur de la secte Avatar (ancien de la scientologie) s’appelle aussi Palmer (Harry Palmer, dangereux personnage créateur du « créativisme » ou comment « déprogrammer » nos engrammes ( nos ené-engrammes ??) négatifs en 3  week-end : le premier w.e. gratos, le deuxième 500 euros, le 3ème 10000 euros, après, chic !, on est déprogrammé et « franchisé » !). Un autre Palmer (Robert, disparu en 2003, s’était fait passer pour un chanteur). Mais tous les Palmer(s) ne sont pas forcément des descendants d’Atlantes, ni nécessairement sujets à caution. Ainsi Jack Palmer, enquêteur célèbre, dont Pétillon a relaté les aventures en BD, dans les années 80, semble moins soupçonnable, même si aucun album ne le présente nu-pieds, et propice à l’examen incontournable, permettant de voir si les doigts de pied sont palmés. Bref, il existerait un « ennéagramme » de base, dit « Les types de Rire » ou l’ennéagramme des « fixations du Rire » dont on trouve une représentation ou une approche très sommaire dans « In search of Laugh » et que D.Brown développe, paraît-il, abondamment dans son ouvrage. Il faut être cependant honnêtes, dans le livre de Oups-en-Ski, ça reste assez vague : quelles sont les correspondances des types de rire avec le Carbone 14, l’Uranium 235, et autres valences que Oups-en-Ski placent empiriquement sur un ennéagramme plutôt confus, dans lequel il se réfère au calcul en base 12 pour prouver que le nombre Pi est un entier égal à 3 (Tant pis, faut oublier le « Que j’aime à faire entendre un nombre utile aux sages »... 3,14116, etc...) Je ne parlerais même pas des 7 notes de la gamme, ou des 12 intervalles de la gamme tempérée, au risque de créer la confusion, alors que le rire finalement met tout le monde d’accord ! Ah ! aimait à rappeler Molière ! (quoi de neuf ? Molière !) « Castigat ridendo mores ». (Ce qui ne veut pas dire, « Qui est-ce qui gratte au rideau, c’est Maurice », mais « il corrige les mœurs par le rire ») ...

    Quelques commentaires rapides sur l’ennéagramme présenté avec cette petite note, ma foi, disons-le, fort brillamment « Bergsonienne » !

    INTERVENTIONS

     

    Le N° 9 : « Libérateur » ou sensuel est typique d’un type (pléonasme sortez des rangs !) médiateur, conciliant, et un peu paresseux... Ouf, ça libère et vive l’action !

    Le N° 1 : « Ironique » et proche de la colère est un peu le « rira bien qui rira le dernier » ! (Sale type, des fois ! celui-là).

    Le N° 2 : « Communicatif » a quelque chose d’altruiste, ça c’est sûr... C’est le rire en partage !

    Le N° 3 : « Bruyant », c’est le rire aux éclats, efficace, à « gorge déployée ». (À ne pas confondre avec « gorge profonde » que l’on trouve sur l’ennégramme de la « fumette », dans lequel, par exemple le 1 et sa colère donne « le Pétard », le 2 avide de joindre un groupe ou de s’en détacher est « Le Joint », et le 3, donc est « La Pipe » dans plusieurs sens du terme). (Ennéagramme qui n’est pas « ad usum delphinorum »).

    Le N° 4 : « Nerveux » est ce que l’on appelle aussi « le rire du pendu » (toujours tragi-comique. Exemple : « Ah, ah, ah, j’me suis encore fait gauller par les keufs ! »).

    Le N° 5 : « Timide » ou « Sous cape ». Le rire sous cape est typique d’un individu qui se planque et qui garde le rire pour lui de peur de ne pas en avoir assez.

    Le N° 6 : « Grinçant », ou « jaune » s’explique de lui-même, « le rire jaune » est le rire du peureux, proche de la jaunisse et qui essaie de se rassurer en se marrant.

    Le N° 7 : « Moqueur » est un rire qui fait preuve d’une certaine joie de vivre, parfois un peu hypocrite. On l’appeler aussi « Le pince-sans-rire ».

    Le N° 8 : « Mauvais », est un rire défensif, un poil tordu... « C’est moi, qui doit dire quand il faut rire ou pas ! Compris ? ».

    Voilà, mieux vaut en rire, n’est-ce pas !... Et merci d’avance à tous les « enneagram-addicted » prêts à développer avec moi ce travail passionnant, n’est-il pas ?


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